Un de mes passe-temps favoris est de fouiller les bacs des disquaires à la recherche de disques que je choisis en fonction de la pochette, du titre ou des
chroniques enjouées que j'ai pu lire ici et là.
Je pratique cette activité depuis que je suis étudiant, à cette époque j'allais chez un petit disquaire (qui a malheureusement disparu et dont le nom a aussi disparu de mon esprit) qui était spécialisé dans les bootlegs, raretés et surtout dans l'art de dénicher des disques introuvables pour le commun des mortels.
Internet et les mp3 ont aussi contribué à me faire découvrir de nombreux artistes mais j'admet que la magie se perd avec cette technologie. En effet, il n'y aucun effet de surprise en raison de la possibilité d'écouter tout le disque avant achat. Je trouve que ça gâche égalemement ce moment féerique que l'on ressent, lorsque le lecteur joue les premières notes du disque et que ce dernier s'avère être excellent. A mon sens, rien ne remplacera jamais un petit magasin décoré avec des affiches de concert où les disques sont simplement classés par ordre alphabétique et où il y a toujours un présentoir rempli de fanzines et de "flyers" annonçant des concerts.
Je vous donne une liste de quelques disquaires où j'ai fait de bonnes découvertes :
Total Heaven à Bordeaux
Vicious circle à Toulouse
Le Silence de la Rue à Paris
Gibert Joseph disque boulevard Saint-Michel à Paris
Enfin, un dernier dont j'ai souvent entendu parler mais que où je ne suis pas encore allé (ce n'est qu'une question de temps) qui est Ground Zero.
J'aurai pu citer un disquaire que j'avais découvert en Angleterre mais j'ai honteusement oublié son nom alors qu'il avait un rayon punk rock qui a failli me rendre totalement fou. Des amis m'ont également parlé d'un disquaire à Londres qui vendait des disques au kilo ! La procédure était simple, vous prenez des disques et vous les mettez sur une balance, le prix est déterminé en fonction de critères de qualité et de quantité que je n'ai pas saisi. Je ne l'ai jamais trouvé mais j'aurai aimé tenter l'expérience.
Ainsi, hier après-midi j'ai acheté 3 merveilles en fouillant les bacs de Gibert Joseph :
Black
Elk - Always a six, never a nine (Je n'ai pas trouvé d'extraits sur
deezer).
Si vous aimez les Melvins, Jesus Lizard, Botch et plus généralement des chansons remplies de guitares dissonantes et de chants hurlés alors ce disque est pour vous.
A place to bury stranger - S/T
J'ai acheté ce disque en lisant un sticker indiquant que cette musique
pouvait être résumée comme la rencontre entre New Order et My Bloody Valentine. Effectivement c'est froid, rempli de sons Industriels, de saturations de guitares et de
rythmiques rappelant les grandes heures de la new-wave.
These arms are snakes - Tail swallower and dove (je n'ai pas trouvé d'extraits de cet album sur Deezer)
Ce n'est pas une découverte car je suis ce groupe depuis la sortie de leur premier 5 titres que
j'avais découvert en lisant un fanzine. Cet album est leur troisième et de loin le meilleur.
Je pratique cette activité depuis que je suis étudiant, à cette époque j'allais chez un petit disquaire (qui a malheureusement disparu et dont le nom a aussi disparu de mon esprit) qui était spécialisé dans les bootlegs, raretés et surtout dans l'art de dénicher des disques introuvables pour le commun des mortels.
Internet et les mp3 ont aussi contribué à me faire découvrir de nombreux artistes mais j'admet que la magie se perd avec cette technologie. En effet, il n'y aucun effet de surprise en raison de la possibilité d'écouter tout le disque avant achat. Je trouve que ça gâche égalemement ce moment féerique que l'on ressent, lorsque le lecteur joue les premières notes du disque et que ce dernier s'avère être excellent. A mon sens, rien ne remplacera jamais un petit magasin décoré avec des affiches de concert où les disques sont simplement classés par ordre alphabétique et où il y a toujours un présentoir rempli de fanzines et de "flyers" annonçant des concerts.
Je vous donne une liste de quelques disquaires où j'ai fait de bonnes découvertes :
Total Heaven à Bordeaux
Vicious circle à Toulouse
Le Silence de la Rue à Paris
Gibert Joseph disque boulevard Saint-Michel à Paris
Enfin, un dernier dont j'ai souvent entendu parler mais que où je ne suis pas encore allé (ce n'est qu'une question de temps) qui est Ground Zero.
J'aurai pu citer un disquaire que j'avais découvert en Angleterre mais j'ai honteusement oublié son nom alors qu'il avait un rayon punk rock qui a failli me rendre totalement fou. Des amis m'ont également parlé d'un disquaire à Londres qui vendait des disques au kilo ! La procédure était simple, vous prenez des disques et vous les mettez sur une balance, le prix est déterminé en fonction de critères de qualité et de quantité que je n'ai pas saisi. Je ne l'ai jamais trouvé mais j'aurai aimé tenter l'expérience.
Ainsi, hier après-midi j'ai acheté 3 merveilles en fouillant les bacs de Gibert Joseph :
Black
Elk - Always a six, never a nine (Je n'ai pas trouvé d'extraits sur
deezer).Si vous aimez les Melvins, Jesus Lizard, Botch et plus généralement des chansons remplies de guitares dissonantes et de chants hurlés alors ce disque est pour vous.
A place to bury stranger - S/T
J'ai acheté ce disque en lisant un sticker indiquant que cette musique
pouvait être résumée comme la rencontre entre New Order et My Bloody Valentine. Effectivement c'est froid, rempli de sons Industriels, de saturations de guitares et de
rythmiques rappelant les grandes heures de la new-wave.These arms are snakes - Tail swallower and dove (je n'ai pas trouvé d'extraits de cet album sur Deezer)
Ce n'est pas une découverte car je suis ce groupe depuis la sortie de leur premier 5 titres que
j'avais découvert en lisant un fanzine. Cet album est leur troisième et de loin le meilleur.
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